Compositeur  de mots...

Écrivain de notes...

« La vision première de l’œuvre est sonore, fugace,

violente et définitive. ​

​Et puis... et puis vient

le temps de l'écriture...

une  errance chargée d'encre

et de papier, tentative d'écrire dans sa propre langue ce qu'on ne sait pas encore écrire. »

« CE COMPOSITEUR NOUS RÉSERVE ENCORE BIEN DES SURPRISES, NOUS MIJOTE BIEN DES ÉMERVEILLEMENTS... »

Bertrand Dubedout

Dernière parution : Entretiens de Bruno Giner avec François Porcile

Ecouter le "Portrait contemporain" d'Arnaud Merlin diffusé sur France Musique le 6 décembre 2017

https://www.francemusique.fr/emissions/le-portrait-contemporain/bruno-giner-compositeur-38466

Éléments de biographie

 

Prix Hervé Dugardin décerné par la SACEM, 1998

Prix Paul-Louis Weiller décerné par l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut de France, 2014 

Coup de coeur de l'Académie Charles Cros pour le double CD musique de chambre, 2017


Né à Perpignan en 1960, Bruno Giner a étudié la composition avec Ivo Malec, Luis de Pablo et Brian Ferneyhough. Exigeante et généreuse, librement influencée par toutes sortes de styles musicaux passés et/ou présents, savants ou populaires, sa musique dégage une véritable  énergie souvent associée à une forme de virtuosité. Son travail, empirique, sculpté à même la matière sonore, est volontairement structuré par la formalisation d'une écriture rigoureuse autant que subtile.

Sur l’ensemble de sa production, il est à noter une prédilection pour les instruments de percussion : Cinq études de peaux (1995/2000), Images de peaux pour cinq percussionnistes (1996), Clameurs, concertino pour deux percussions et sept instruments à vent (2006), Yoshihisa (in memoriam) pour marimba (2009), Rauxa pour accordéon et deux percussions (2014), Eclats de peaux pour 3 percussionnistes et deux grosses caisses symphoniques (2017) ainsi que pour les instruments à cordes : Contours pour violon et marimba (1994), Kern pour contrebasse (1995), Ptyx pour violon et cymbalum (1996), Plainte pour basse de viole (2007), plusieurs quatuors à cordes, Extra pour octuor de violoncelles (2008), Fantasy upon four Notes pour quatuor de violes de gambe (2014).

 

Son goût affirmé pour les petites formations de chambre comme le trio pour clarinette, violoncelle et piano Ten (version 1), Adagietto pour flûte en sol, violoncelle et piano (1996), Paraphrase sur « Guernica » de Paul Dessau (2002), Ambos pour 2 cors (2013), DIY pour deux saxophones barytons (2015) ou encore son opéra de poche Charlie, d’après la nouvelle de Franck Pavloff Matin brun, ne l’empêche pas de signer plusieurs œuvres orchestrales : Akkord (1992), Concerto pour violoncelle (2001), Rêve de la rue Rosa Bonheur (2008), Pion prend Tour en D9 (opéra de chambre sur une nouvelle d’Hervé Le Tellier, 2012), Stèles, concerto pour quintette à vent et grand orchestre d'harmonie (2017).

 

Aujourd’hui, son écriture affectionne le mélange de différents modes de jeux avec des éléments plus traditionnels, de façon à forger un langage personnel et métissé où se côtoient  librement atonalité, modalité, chromatisme, modes de jeux et textures sonores.

Depuis une vingtaine d’années, ses œuvres (publiées par les Éditions Durand, François Dhalmann puis Delatour) sont programmées dans différents festivals français et internationaux (Caracas, Odessa, Présences Radio France, Voix nouvelles, Aujourd'hui Musiques, Musicavoix, 1001 notes, etc.) et sont interprétées par de nombreux ensembles : Hope, Aleph, Sic, Rhizome, Fa, L’instant donné, Grame, Nomos, Motus, Intercontemporain, Arditti, Klangheimlich, Frullato, Xasax, Ars Nova Nürnberg, Ixtla, Slowind, Sixtrum, K/D/M, Concert Impromptu… ainsi que par des solistes tels que Jean Geoffroy, Frédéric Stochl, Serge Bertocchi, Christophe Roy, Laurence Chave, Marianne Muller, Fabrice Marandola, Caroline Sageman, Anthony Millet, Fabrice Ferez ou Pierre Hamon.

Parallèlement à ses activités compositionnelles, Bruno Giner a régulièrement collaboré à différentes revues musicales, encyclopédies ou labels discographiques (The New Grove, La Lettre du Musicien, Les cahiers du CIREM, Musica falsa, Motus, Gallo). Par ailleurs, il signe plusieurs livres qui reflètent quelques-unes de ses préoccupations musicologiques :


Musique contemporaine : le second vingtième siècle (Éditions Durand, 2000)
Toute la musique ? (Éditions Autrement Junior, 2003)
De Weimar à Térézine 1933-1945 : l’épuration musicale (Éditions Van de Velde, 2006)
Survivre et mourir en musique dans les camps nazis (Éditions Berg-International, 2011)
Le crin et le fusain : Pablo Casals et Balbino Giner García. Une rencontre d’exil (Éditions Istesso tempo, 2012)

Erik Satie : Parade, chronique épistolaire d'une création (Éditions Berg-International, 2013)
Les musiques pendant la guerre d'Espagne (co-écrit avec François Porcile. Éditions Berg-International, 2015)

"Entartete Musik". Musiques interdites sous le IIIe Reich (co-écrit avec Élise Petit. Éditions Bleu Nuit, collection "Horizons", 2015)

Erik Satie (Éditions Bleu Nuit, collection "Horizons", 2016)

Kurt Weill (Éditions Bleu Nuit, collection "Horizons", 2018)

Musiques dans les camps nazis (Éditions Delatour, 2019)

« J’AIME TRAVAILLER LIBREMENT SANS ME SOUCIER DE LA MODE OU DES COURANTS. JE COMPOSE AUJOURD’HUI COMME BON ME CHANTE ! »

Bruno Giner

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